Les médecins contournent la loi, pourtant très restrictive, qui encadre la maternité de substitution.
Les clients, en particulier européens, comparent les prix d’achat d’un bébé partout dans le monde pour finalement se tourner vers la Grèce.

Les rémunérations non autorisées se font en sous main.

Un business florissant se développe. 

A noter, selon l’auteur, les femmes grecques ne se proposent pas comme mères porteuses, ce sont des femmes étrangères (roumaines, albanaises), pauvres, qui répondent à l’appel.

http://www.theparthenonpost.com/2013/04/11/un-bebe-pour-40-000-euros-a-trois-heures-de-paris/