Marie-Jo Bonnet*, dans le Figaro du 18 juillet:
Les contrats de mère porteuse « étendent de manière presque illimitée le domaine du marché. Tout s’achète, tout se vend, y compris le pouvoir procréateur des femmes, ce qui était un acte gratuit devient un acte marchand » et d’ajouter  » C’est donc une instrumentalisation des femmes qui mène à la négation des mères. »

Une « gpa » éthique? Marie-Jo Bonnet très clairement dénonce cette hypocrisie:

« Vouloir introduire l’éthique dans le marché de la procréation est une illusion. Aujourd’hui, on estime ce marché à 3 milliards de dollars par an. Les femmes qui acceptent de se prêter à ce «commerce équitable» sont des pauvres, originaires de l’Inde, ou de pays de l’Est, et même de France comme l’ont révélé quelques affaires l’année dernière.

De plus, comment peut-on parler d’éthique quand il s’agit de promouvoir l’abandon d’un enfant par sa mère! Car rappelons le, le principe des contrats de mère porteuse repose sur l’abandon d’un enfant par sa mère, qui l’a porté, nourri et eu des échanges vitaux avec lui pendant 9 mois. »

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/07/18/31003-20140718ARTFIG00172-marie-jo-bonnet-lesbienne-feministe-de-gauche-et-opposee-a-la-pma-et-a-la-gpa.php

« Adieu les Rebelles » de Marie Josèphe Bonnet – Editions Flammarion /Café Voltaire.