par Astrid Marais.

Ceux qui se livrent au marché des mères porteuses

« ont-ils seulement conscience qu’ils violent le droit français en concluant une convention qui réduit la femme à un utérus et l’enfant à une marchandise ? Ils agissent, aujourd’hui, avec un sentiment d’impunité et avancent, à pas de moins en moins feutrés, dans l’espoir d’obtenir demain la légalisation en France des mères porteuses. Leur seul désir est d’avoir un enfant à eux, portant leurs gènes. Ils souhaitent obtenir un nourrisson dès sa sortie du ventre de la mère, peu importe les moyens utilisés pour parvenir à leur fin. La femme n’est qu’accessoire, appréhendée comme un utérus qui ne sert que d’incubateur. »

http://www.huffingtonpost.fr/astrid-marais/lettre-ouverte-a-manuel-valls-sur-la-gpa_b_6377004.html